Voilà une fois de plus, Bruxelles sera paralysé par une horde de syndicalistes grévistes.
Ce matin, sur l'autoroute, des cars étaient remplis de petits bonhommes verts et rouges. On aurait dit une colonie de vacances tellement ils étaient agités...
A l'arrivée sur Bruxelles, quelques ralentissements à l'arrivée de la bifurcation vers le ring de Bruxelles : rien d'excitant pour une journée déclarée difficile.
Le motard, il passe partout...même parfois en contre sens...ou sur le trottoir.
Mon coup de gueule ira à ces grévistes qui ne comprennent rien aux décisions à prendre pour garder notre économie en équilibre.
L'émission de hier soir sur la faillite de la Brinks et des syndicats qui bloquent les propositions de rachat est un bel exemple. Toujours vouloir plus pour donner moins.
Combien d'universitaires ou diplômés d'études supérieures font-ils grève ? La question a tout son sens quand on entend une gréviste qui dit que c'est fini les patrons qui s'enrichissent sur le dos des pauvres ouvriers.
La formation syndicale qui s'est formé dans l'entreprise où je travaille est un autre exemple. Les deux délégués autoproclamés sont un gars qui fait son propre business dans l'entreprise et l'autre qui a à peine 6 mois d'ancienneté et qui n'a aucune volonté mise à part celle de ne rien faire.
J'ai bossé pour arriver à me payer une moto dont je rèvais et pour acheter une maison magnifique. Même si, après 20 ans d'expérience, mon statut de manager peut paraître très confortable aux yeux des syndicats grévistes, je leur répondrai que je suis au bureau à 07h00 et que je repars du bureau vers 19h00. Quand ces ouvriers grévistes ont fini de manger et qu'ils s'installent devant leur télé, je pars du bureau.
Donc, pour gagner plus, je travaille plus : c'est une règle universelle.
Et ceux qui gagnent beaucoup, ils ont étudié ou bossé pour. Dans les centaines de CVs que j'ai déjà lu, beaucoup ont fait à peine des études secondaires ou n'ont pas terminé leur formation professionnelle.
J'ajouterai que, chez nous, dans la commissions paritaire des employés et celle des ouvriers, un ouvrier du bas de l'échelon gagne plus qu'un employé qui a fait un bachalauréat : est-ce normal ?
Mais aujourd'hui le soi-disant minimum vital est devenu : une maison, deux voitures, des GSM pour toute la famille, un décodeur TV, un ordinateur (voire plus), une console de jeu, un écran plat 120cm avec un home vidéo et des vacances. Evidemment quand on a dépensé tout cela ou qu'on rembourse tout cela, le minimum vital est faible : le niveau de vie est placé trop haut !
Voilà, je sors un peu du cadre du blog mais j'en ai marre des gens qui veulent plus (+) sans rien donner.
Ce matin j'expliquais à un ouvrier ce qu'était un syndicaliste actif pour l'entreprise :
Un jour, on rencontre une chouette fille avec qui on fait l'amour tous les jours et avec qui on fait les 400 coups...elle est belle, sexy et craquante.
Arrive le mariage, une maison et les enfants. La chouette fille s'est transformée en épouse fatiguée pour faire l'amour, pas le temps pour se maquiller et qui prend 10kg par enfant né. De plus, elle n'aime pas vos amis et déteste les courses de MotoGP. Elle veut une femme de ménage sinon elle ne fait plus à manger.
Pour l'entreprise, on engage un travailleur très heureux de faire partie de l'équipe et qui promet de faire du bon boulot. Pendant sa période d'essai, il fait effectivement du bon boulot et fait des heures supplémentaires sans réchigner.
Six mois plus tard, il arrive en souvent retard, tombe 10 jours malade par an et fait des erreurs dûs "au stress..". Ensuite on apprend qu'il renvendique une augmentation car il se croit indispensable et a une opinion bien trempée sur la gestion et le management de l'entreprise.
Et vous voilà avec cette épouse fatiguée, revendicatrice et négligée et....et.....vous ne pouvez pas divorcer (protection du représentant syndical), vous ne pouvez rien lui reprocher (un représentant syndical menace de débrayer si vous touchez à ses intérêts)...et vous devez l'écouter (revendications syndicales).
Toujours dans cet exemple, rentrez ce soir et dites à votre épouse fatiguée que vous avez le droit que vous lui fassiez l'amour tous le soirs et d'avoir un repas gastronomique tous les jours : exigez-le sinon....sinon quoi ?
Le syndicalisme est né de l'exploitation des travailleurs. Aujourd'hui la société moderne se meurt lentement des revendications toujours croissantes de ces syndicats.
La question se pose d'autant plus que la main d'oeuvre des grosses entreprises se délocalisent dans des pays où la main-d'oeuvre est moins chère et ...pas syndicalisée.